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Montage photos des artistes

Les Athénéennes présentent : Ciné-concert Chapelier Fou : « Le Roi et l’Oiseau » à l'Alhambra, le 03 juin 2026

17h – Ciné-concert – tout public, dès 6 ans
Les Petites Grandes Athénéennes
« Le Roi et l’Oiseau » - Chapelier Fou

Louis Warynski violon, synthés, toy piano, melodica, guitare, harmonium
Clément Oury violon, trompette, triangle, washboard
Claire Moret violoncelle, flûtes, synthés, glockenspiel
Maxime François alto, autoharp, melodica, boîte à musique

Son nom de scène emprunte à Lewis Carroll l’un de ses personnages les plus excentriques, tiré des Aventures d’Alice au pays des merveilles, ce Chapelier qu’on dit fou en raison de son caractère imprévisible, qui n’a de cesse de boire le thé en compagnie du Lièvre de mars.
Chapelier Fou, est-ce un nom difficile à porter ? Peut-être que si on le met sur la tête, comme ça... Celle-là, de tête, appartient à Louis Warynski, phénomène musical révélé dans les années 2010, devenu illico le chouchou du public comme de toutes les oreilles friandes de pop nouvelle, d’électronique aventureuse. Et d’histoires merveilleuses, il va sans dire.
Voici ce qu’on raconte. Lorsqu’il était petit, Chapelier Fou, Louis si vous préférez, aimait un film en particulier, Le Roi et l’Oiseau, de Paul Grimault. Un dessin animé, oui, mais si fascinant, si beau et si... poétique. Quelle curieuse histoire, là encore. Grimault s’attaque au projet avec Jacques Prévert dans les années 1940, mais termine son long-métrage en 1980, quarante ans plus tard ! Encore quatre ans, et c’est la naissance de notre Chapelier musicien.
Bon. Cinq-et-trois-font-huit-et- huit-font-seize... Pardon ! Ça, c’est le nom du roi. Un «vilain coco», absolument. Passons. Il y a la bergère, son amoureux, le ramoneur. L’oiseau bien sûr. Quel chic type, celui-là. L’animation est superbe. L’histoire aussi. Et puis, il y a la musique. Composée par Wojciech Kilar pour l’essentiel. Il est magnifique, ce thème, n’est-ce pas ? Mélancolique, tendre aussi.
Alors, Chapelier Fou, qui est un génie des machines électroniques, qui sait jouer de presque tout, du violon, du clavecin, des synthétiseurs, s’empare des musiquesde Kilar, les digère (il a commencé enfant). Et voilà ! Chapelier Fou branche ses instruments. La projection du film va bientôt commencer. Vous êtes bien installés ?
Tarif PGA Enfants jusqu’à 12 ans : 10.- Plein tarif : 20.- Tarif jeune : 10.

20h – Classique
David Fray & l’Orchestre de Chambre de Lyon
Antonín Dvořák
Sérénade pour cordes,
en mi majeur, B.52
Wolfgang Amadeus Mozart
Concerto pour piano n° 20, en ré mineur, K 466
David Fray piano
Orchestre de Chambre de Lyon
Vincent Balse direction
C’est une ouverture rêvée pour les Athénéennes, une entrée en matière magistrale pour cette 15e édition.
De Mozart, le pianiste David Fray, parmi les interprètes les plus de mandés, jouera le Concerto n°20 en ré mineur, K 466. Avec l’Orchestre de chambre de Lyon, dirigé par Vincent Balse, qui donnera égale- ment la Sérénade pour cordes en mi majeur B 52 d’Antonín Dvořák.
Vienne, 1785. Une révélation. Au sommet de son succès, Mozart vient d’achever un nouveau concerto pour piano, la veille de son exécution. Comme à son habitude, il improvisera les cadences, aujourd’hui perdues, que Beethoven s’attachera à combler. La surprise ? La musique est sombre, passionnée, dramatique. De «l’orage à l’accalmie, de l’anxiété à l’espérance», écrira Beethoven, fasciné par cette œuvre d’une beauté contrastée.Pour la première fois, Mozart a choisi une tonalité mineure, en ré, qui ouvre le mouvement allegro. Est-ce une préfiguration du romantisme à venir ? L’atmosphère est agitée, mystérieuse. Voilà le génie mo- zartien qui devient dramatique, et mélancolique. Et puis, cette fois, soliste et orchestre ne se répondent plus. Ils dialoguent, à parts égales. Le deuxième mouvement offre une accalmie dans la tourmente. C’est une romance, presque une berceuse. Puis l’allegro assai nous plonge à nouveau dans les ténèbres, avant qu’une lueur, enfin, n’éclaire le final.
On doit à David Fray des pages d’un raffinement et d’une technique impeccable, qu’il visite Bach, son compositeur fétiche, ou Mozart, Schubert et Boulez. Invité par les scènes les plus prestigieuses du monde, où il collabore avec autant de chefs de premier plan et d’orchestres majeurs, le pianiste français garde à l’attention des Athénéennes une affection toute particulière, se produisant à maintes reprises dans le cadre du festival.
Pour accompagner David Fray, place, alors, à l**’Orchestre de Chambre de Lyon**, jeune phalange dont on découvre avec joie les qualités musicales, également cette générosité d’âme dans la trans- mission auprès du public le plus large. Formation résidente de la salle Molière, à Lyon, l’Orchestre de Chambre de Lyon est dirigé depuis dix ans par Vincent Balse. Formé, au Conservatoire National Supé- rieur de Musique de Paris, puis à la Juilliard School de New York, Vincent Balse mène avec jubilation l’exploration d’un vaste répertoire. De Vienne, irons-nous à Prague? Près d’un siècle après Mozart, 90 ans précisément après le concerto K. 466, Antonín Dvořák compose en 1875 sa Sérénade pour cordes en mi majeur, B.52. Mozart et Dvořák: entre les deux, il en aura coulé de l’eau sous le pont Charles ! Tandis qu’un monde nouveau s’est ouvert, animé par le romantisme. Et la musique instru- mentale de Dvořák de faire scintiller l’Europe orientale, entraînant les couleurs d’une tradition populaire dans une vision débordant de tendresse, empreinte d’une nostal- gie délicate. A Vienne, comme à Prague, où tout commence !
A Plein tarif : 40.- Tarif réduit : 25.- Tarif jeune : 15.-

21h30 – Jazz
SULLIVAN FORTNER
Sullivan Fortner piano
Quel pianiste de jazz rêvons-nous d’écouter en solo, qui sublimerait la tradition en portant l’avant-garde à incandescence ? Le légendaire Brad Mehldau a répondu sans hésiter: Sullivan Fortner! Né en 1986, originaire de la Nouvelle-Or- léans, le New Yorkais d’adoption compte un nombre impressionnant de collaborations avec les monstres du jazz américain. Compagnon de route du regretté Roy Hargrove, le prodige a côtoyé Wynton Marsalis, Diane Reeves, Dee Dee Bridgewater, John Scofield... La liste s’embrase lorsque le pianiste croise la chanteuse Cécile McLorin Salvant pour l’album The Window
en 2018. Sullivan Fortner a depuis conquis, à son tour, le monde entier. L’album Southern Nights, enregistré en trio, à l’ancienne, sans reprise,a remporté en 2026 un Grammy Award. Trois ans plus tôt, en 2023, Fortner livrait un autre chef-d’œuvre, Solo Game. Tout son art concentré dans un double album solitaire, revisitant avec une créativité folle les standards, de Duke Ellington à Randy Weston en passant par Stevie Wonder, pur piano acoustique d’une virtuosité inouïe, avant de lâcher en orbite ses propres compositions, matière flamboyante où le Steinway se mêle à une fascinante panoplie de claviers, orgue Hammond, syn- thétiseurs ou célesta. Ancré dans la tradition de la Nouvelle-Orléans, Sullivan Fortner redessine en profondeur le jazz d’aujourd’hui.
A Plein tarif : 40.- Tarif réduit : 25.- Tarif jeune : 15.-

23h – Jazz, soul, rock
MELISSA LESNIE SEXTET
Tribute to Amy Winehouse
Melissa Lesnie chant
Victor Pitoiset guitare
Anatole Wisniak basse
Erwan Morisse batterie
Noé Moureaux-Néry saxos, flûte
André Marie-Mazure trompette

Londres, 2006. «They tried to make me go to rehab, but I said no, no, no!» Immense succès, la chanson Rehab restera pour toujours l’hymne d’Amy Winehouse, criant son désarroi face à une société dans laquelle elle ne sait comment vivre. La trajectoire éclair de la chanteuse londonienne, diamant brut réactivant la soul des légendes, aura marqué de façon indélébile un auditoire qui trouvait en elle une manière authen- tique trop souvent absente de la pop mainstream. Disparue à l’âge de 27 ans, comme Jimi Hendrix, comme Janis Joplin, Amy Winehouse laisse un répertoire bouleversant. Pour
y toucher, il fallait une musicienne d’une délicatesse parfaite, capable d’équilibrer pudeur et coups d’éclat, capable – et quel défi ! – de rendre justice à l’artiste anglaise.
Venue du jazz, engagée dans des projets exigeants tel cet hommage à Joséphine Baker, cet autre à Les Paul, Melissa Lesnie joue avec la crème du blues et du rock’n’roll. Un nom à retenir ? Victor Pitoiset, as de la guitare, qui travaille avec talent jazz, rock et country. Le sideman que réclamait ce «Tribute», noyau dur avec Melissa Lesnie d’un sextet idéal pour célébrer Amy Winehouse.

Entrée libre
ALHAMBRA CLUB

Renseignements :
Contact organisateurs (Les Athénéennes) :
billetterie@lesatheneennes.ch

Mercredi 3 juin 2026 17:00 - 23:59
Alhambra

http://www.ville-geneve.ch/plan-ville/salles-culturelles-polyvalentes/alhambra/

Rue de la Rôtisserie 10, 1204 Genève
1204 Genève
Suisse

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