Opéra de Frank Martin
La Tempête
Opéra de Frank Martin
Livret d’August Wilhelm von Schlegel et Johann Ludwig Tieck
d’après la pièce de William Shakespeare
Traduction française de Pauline Martin
Créé le 17 juin 1956 à l’Opéra de Vienne
Nouvelle production!
Chanté en français avec surtitres en français et anglais
Durée 3h entracte compris
Conseillé à partir de 12 ans
Distribution
Direction musicale Thierry Fischer
Mise en scène, scénographie et costumes Netia Jones
Lumières Malcolm Rippeth
Vidéos Lightmap
Direction du Chœur Mark Biggins
Prospero Stéphane Degout
Miranda Catherine Trottmann
Ferdinand Julien Dran
Alonso Nicolas Cavallier
Sebastian Edwin Crossley-Mercer
Antonio Léo Vermot-Desroches
Gonzalo Christian Immler
Adrian Glen Cunningham
Caliban Alex Rosen
Trinculo François Rougier
Stephano Christophe Gay
Le Maître d’équipage Georgiy Derbas-Richter
Ariel Joseph Chosson
Chœur du Grand Théâtre de Genève
Orchestre de la Suisse Romande
Nouvelle production en coproduction avec l’Opéra national du Rhin
En collaboration et dans le cadre du projet artistique et patrimonial de l’Association L’Odyssée Frank Martin
> https://odysseefrankmartin.ch/
Œuvre
Un tonnerre assourdissant, des vagues démontées, un ciel noir traversé d’éclairs : le navire du roi de Naples n’a pas résisté longtemps à la tempête qui s’est abattue sur lui. Ses rescapés ont échoué sur une île perdue en mer. Par petits groupes, ils découvrent ce lieu mystérieux et envoûtant, où résonnent des sons mélodieux venus de nulle part. Leur naufrage n’est cependant pas le fruit du hasard, mais le premier acte d’une machination ourdie par Prospero, l’ancien duc de Milan, dont ils ont précipité la chute douze ans plus tôt. Celui-ci a trouvé refuge sur cette île lointaine où il a élevé sa fille Miranda. Grâce aux sciences occultes, il tient sous sa coupe le monstre Caliban et surtout l’esprit Ariel, pièce maîtresse de sa vengeance.
Frank Martin entreprend en 1952 une adaptation lyrique en allemand de La Tempête de Shakespeare qui sera créée à l’Opéra de Vienne en 1956. Séduit par la musicalité de cet univers enchanté, il compose une partition chatoyante au service de la richesse du texte shakespearien, portée par un orchestre symphonique et un ensemble avec clavecin en coulisses. En 1967, il en présente à Genève une version française dans laquelle Ariel est interprété par un comédien secondé par les voix du chœur. Près de soixante ans plus tard, celle-ci retrouve l’affiche du Grand Théâtre sous la direction du chef Thierry Fischer, spécialiste du compositeur genevois. Inspirée par le Bâtiment des Forces Motrices qui accueille son spectacle, Netia Jones fait de la « fée » électricité la source des pouvoirs d’un savant campé par Stéphane Degout, et utilise la magie de la vidéo pour invoquer les esprits et déchaîner les éléments.
Bâtiment des Forces Motrices
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Place des Volontaires 2, 1204 Genève
1204 Genève
Suisse
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